Attention au dosage des medicaments et substances

Je n’avais pas réellement prévus de faire cet article sur le dosage des médicaments.

Mais suite à un événement qui est arrivé dans ma famille, et des situations que j’ai rencontrées, j’ai décidé d’en parler.

Photo de Jan Kopu0159iva sur Pexels.com

On veut vivre à fond.

Souvent quand on est jeune, on se dit que rien ne peut nous arriver. On profite de la vie à fond, même trop à fond. On se dit « faut bien mourir de quelques choses » ou encore « je dois faire toutes les expériences possibles ».

Certains jeunes, un peu influençable, ou qui veulent juste faire comme les potes, vont tenter des expériences, avec des pilules de toutes sortes, quand je dis pilule, je parle de drogue en tout genre…

Il faut un harnais de sécurité.

Photo de Pixabay sur Pexels.com

 

Quand, par ignorance, stupidité, ou pour faire comme tout le monde, on tombe dans la drogue et l’alcool, il est bien plus difficile de s’en sortir qu’il n’y paraît. La personne dira : « non ça va, je gère » en vrai, mon gas, tu gères rien du tout… tu es tombé dans un engrenage, un cercle vicieux, et si tu ne sors pas de là rapidement, la chute peu être fatal !

Quand j’étais au lycée.

Est-ce que j’ai eu de la chance, où juste un caractère de baudet, mais depuis ma plus tendre enfance, je n’ai jamais voulu faire partie d’un bande où d’un groupe.
Ça m’agaçait au plus haut point les groupes ou bandes de jeunes (et pourtant j’avais leur âge) qui tourné autour du chef ou la cheftaine comme des abeilles autour d’une reine. Je n’ai pourtant jamais voulu avoir le rôle de leader, mais encore moins celui de suiveuse…

 

 

Un jour, à la cafétéria, je mangeais avec des amies, et là un groupe de filles se pointent à table et la meneuse me demande à moi d’aller chercher de l’eau (what ? Attend, je mange, toi tu es debout, et tu me dis d’aller chercher de l’eau.. Sérieux ….. tu as des jambes, alors va s’y toi-même)… bon elle n’a pas apprécié la réponse, mais elles ont cessés de vouloir me donner des ordres après ça.

Mais voilà, une jeune personne et en particulier des ados ont un besoin viscéral pour certains (sauf moi) de vouloir appartenir à un groupe, et pour ça certains ferait n’importe quoi. Si vous ajouté à ça une fragilité mentale, j’entends par là, une personne fragile, qui peu être vite déstabilisé, elle peut vite se réfugier dans des drogues pour palier au stress de la vie d’ados, qui n’était déjà par simple avant, mais alors de nos jours, ça doit être pire, avec les fichus réseaux sociaux.

 

Je me souviens d’une jeune fille de mon âge à l’époque du lycée, qui avait un joli visage, mais était ultra maigre. Elle avait quelques soucis de famille, et a eu de mauvaise fréquentation, elle s’est vite fait influencer… elle a commencé par des drogues légères, puis et passé à plus dur, avec piqure et j’en passe. Un jour, elle était tellement mal, qu’elle a voulu se jeter de la fenêtre du 2e étage du lycée…, elle fut stoppée, mais a dû faire un long séjour à l’hôpital. On ne l’a plus revu au lycée après ça.

Tous ça pour dire, que l’être humaine qu’il soit jeune ou vieux, reste fragile, qu’il ne faut pas négliger la souffrance, ni les peurs, mais qu’il y a d’autre alternative que de se plonger tête la première dans les médicaments et autre drogues, car le corps et l’esprit en garderont des séquelles

Photo de Pok Rie sur Pexels.com

 

Solution alternative aux cachets.

Un jour, une personne m’a expliqué quelque chose de véridique.
Quand on se sent mal (dans son corps ou dans sa tête), où qu’on a mal quelque part, s’est en faite notre corps qui nous lance une alerte en disant « il y a un ou plusieurs trucs qui ne vont pas ».
Bien sûr notre premier réflexe, c’est de prendre des « anti-douleurs » (qu’il soit prescrit ou non par un docteur). Mais en vrai, l’anti-douleur, va certes palier à la douleur, mais ne va pas réellement soigner le mal, il va juste le masquer, jusqu’au prochain cachet.
Donc pour aller réellement mieux, il faut savoir d’où vient ce mal, en connaitre la ou les raisons, et s’est là qu’un travail sur soi est nécessaire.

La personne qui m’a expliqué ça, est mon ostéopathe. Je pense qu’il a raison et qu’on devrait tous pouvoir en consulter, sans se ruiner (car ce n’est pas remboursé par la sécu, mais leur savoir faire est très important pour le corps et l’esprit.

Donc, si on peut trouver un solution alternative aux medicaments, il faut la saisir.

Si aucune alternative aux médicaments,
alors attention.


Des fois, on n’a pas d’autres choix que de prendre un médicament pour sa santé, car aucune autres solution n’est possible

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Seulement, vous avez déjà lu les notices des médicaments et les effets secondaires… quand je les lis, je ne veux plus les prendre.

Quand le médicament cause le problème

Photo de Philippe Donn sur Pexels.com

Ce que j’ai découvert récemment fait peur. Parfois, un médicament va certes soigner un problème, mais il va aussi en créer un autre.

Je vais vous raconter l’histoire de ma maman (c’est d’ailleurs pour ça que j’ai omis l’article de ce mardi, désolé).

L’histoire de ma maman.

Ma maman a des soucis de cœurs depuis que j’ai 15 ans, et j’en ai 40.
Il y a quelques semaines, ma mère avait du mal à respirer. Après d’autres examens, ils auraient trouvé de l’eau dans les poumons et lui auraient prescrit un médicament nommé « FUROSÉMIDE » afin qu’elle puisse uriner davantage et ainsi retirer l’œdème qu’elle commençait à avoir. Le spécialiste en a prescrit jusqu’a 3 par jours…

Récemment, elle a fait un d’autre examens pour son cœur, et le cardiologue, lui a trouvé une insuffisance cardiaque, et un taux de créatinine trop élevé, qui signifie un problème de reins.

Du coup, le médecin ayant constaté ça après les prises de sangs, lui a fait stopper le médicament « furosémide » et là elle a eu d’autre résultats de prise de sang, qui disent que son taux de créatinine est redevenu normal.

Si ce n’était pas le cas, elle aurait dû faire des dialyses.

Le surdosage est vite arrivé et peu bouleverser votre vie.

Si le médecin de m’a mère n’aurait pas pris ses prises de sangs, ma mère aurait continué de prendre un médicament qui peu à peu était en train de bousiller son rein.

Elle aurait dû faire des dialyses alors qu’elle est âgé de 80 ans.

 

Certains médicaments censés soigner vont nous tuer sur le long terme.

Combien de personnes prennents des calmants, des destressants, des anti depresseurs.

Il y en a un paquet, car oui, la vie est dure, et on prend ce que le corps médical nous prescrit.

Mais en vérité, ils se font aussi de l’argent sur nos pathologies.

Je connais des personnes, qui ultra stressé, on prit des calmants et autres anti-dépresseurs, toutes leur vie, et suites à des soucis de santé, du système nerveux, les docteurs avaient stoppé ces calmants et autres, bien le sevrage fut impossible, ils ont dû en remettre ; tellement le corps et l’esprit y étaient habitué.

C’est comme les cachets pour dormir, grâces à eux, cool, on arrive à dormir, mais stopper les et bim, le corps et la tête se font la guerre et du coup vous en reprenez.

On prend des anti-douleurs, des anti-stress, des aides aux sommeils, et arrivé sur nos vieux jours, on vous sort, bon, vous prenez ça et ça et ça, mais faut arrêter, ça endommage votre santé… sauf que s’est trop tard, le mal est fait et en plus le corps et l’esprit ne savent plus s’en passer…

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